Quelques heures après l’annonce de la désignation de l’ancien président Joseph Kabila à la présidence du Front pour la Restauration Nationale (FRN), qui succède à l’AFC/M23, le président du CSAC, Christian Bosembe, est sorti de son silence.

Dans un message publié sur ses plateformes, il affirme que la vérité a éclaté au grand jour :« Masque tombé. Doute levé. Équivoque dissipée. Les faits ont parlé. L’histoire se répète. L’auteur reprend son œuvre. »Pour le gendarme des médias congolais, cette actualité vient donner raison au chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui avait été le premier à alerter l’opinion.
« Et pourtant, le premier d’entre nous l’avait vu et dénoncé avant tout le monde. Certains n’y croyaient pas. Aujourd’hui, les faits sont là. »Tirant les conséquences de cette nouvelle donne sécuritaire et politique, Christian Bosembe lance un avertissement clair aux médias :
« Et si l’on tire toutes les conséquences de cette réalité, une question s’impose : peut-on encore offrir une tribune publique à ceux qui participent à la propagande des groupes rebelles ou en légitiment les entreprises criminelles ? »
« Je l’avais dit : la semaine serait particulièrement difficile… Que la peur quitte nos esprits et que DIEU bénisse la RDC ! », a-t-il conclu.