À l’occasion de la Journée internationale des déchets électroniques, célébrée mercredi 14 octobre 2026, la République démocratique du Congo s’est associée à la communauté internationale pour sensibiliser la population aux dangers liés à la mauvaise gestion des appareils électroniques usagés. À travers le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du climat (MEDD-NEC), la ministre Marie Nyange Ndambo appelle à une responsabilité collective en matière de collecte, de tri et de recyclage de ces déchets.

Placée sous le thème « Fast Tech : ne jetez plus vos appareils électroniques, rapportez-les », cette journée vise à encourager les populations à adopter des pratiques responsables face à l’accumulation des téléphones, ordinateurs et autres équipements électroniques hors d’usage, dont la mauvaise gestion constitue une menace pour l’environnement et la santé publique.
Instituée en 2018 par le WEEE Forum, une organisation basée à Bruxelles et spécialisée dans la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques, cette journée est célébrée chaque 14 octobre. Lors de sa première édition, elle avait mobilisé 25 organisations issues de 19 pays.
L’initiative répond à une préoccupation environnementale majeure. En 2018, la production mondiale de déchets électroniques était estimée à 50 millions de tonnes par an, dont seulement 20 % étaient recyclés.
Depuis, la mobilisation s’est considérablement élargie. En 2025, plus de 140 organisations réparties dans 50 pays ont participé à cette campagne de sensibilisation, générant environ 1,8 milliard d’impressions médiatiques.
Cette année, l’attention est particulièrement portée sur le phénomène « Fast Tech », caractérisé par la multiplication de petits appareils électroniques à bas prix et à courte durée de vie, qui contribuent à l’augmentation des déchets électroniques.
En RDC, l’appel de la ministre Marie Nyange Ndambo s’inscrit dans cette dynamique mondiale visant à promouvoir une gestion durable des équipements électroniques usagés, afin de les transformer en ressources réutilisables plutôt qu’en déchets dangereux pour l’environnement.