Kinshasa passe à la vitesse supérieure. À l’issue d’une réunion stratégique tenue ce samedi 17 octobre 2026 à l’Hôtel de Ville, le directeur général de la RFCK, Kajos Kasinzi Mafolo Joseph, et le chef de bureau, Tryphon Kuketuka Kiangata, ont acté le déploiement de la deuxième phase du contrôle technique et de conformité des véhicules, avec des consignes fermes.

Au cœur du dispositif figure une obligation absolue : la loi s’applique à tous, sans exception, conformément aux directives rappelées au Sénat par le vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba. Cette exigence légale est en vigueur depuis 1958.
Pour cette deuxième phase, la présence sur le terrain sera renforcée avec 70 postes de contrôle, contre 40 auparavant. Ils seront tenus par des équipes mixtes de dix agents, dont six de la RFCK et quatre de la Division des transports.
Autre innovation majeure, les contrôles se feront désormais en continu, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, sur l’ensemble des axes de la capitale.
En cas d’absence de vignette, la régularisation pourra s’effectuer directement sur place auprès d’une perceptrice déployée au carrefour. Le reçu délivré accordera à l’usager un délai de grâce de 72 heures pour faire inspecter son véhicule au centre technique, sous peine d’amendes supplémentaires après expiration de ce délai.
« Ce pays nous appartient tous. Ce que nous faisons est un acte de patriotisme. Évitons les failles ! », a conclu le directeur général, Kajos Kasinzi Mafolo Joseph.
La RFCK présente cette deuxième phase comme un tournant décisif pour assainir la circulation et renforcer la sécurité routière à Kinshasa.