Le chef de l’État a franchi un premier pas. Ce dimanche 13 septembre 2026, sa porte-parole, Tina Salama, a annoncé sur la RTNC la signature de l’ordonnance portant création du comité préparatoire du Dialogue national pour la paix et la refondation de l’État.

D’après cette ordonnance, le comité est placé directement sous l’autorité du président de la République. Il revient à Félix Tshisekedi de nommer le coordonnateur, son adjoint, les onze experts ainsi que l’ensemble des membres. Le chef de l’État fixe également les orientations du comité et reçoit ses rapports.
Cette architecture suscite déjà des réactions au sein de l’opposition. Plusieurs opposants y voient un processus centralisé et verrouillé, dans lequel le garant du dialogue est à la fois organisateur et partie prenante.
À ce stade, le processus reste incomplet : aucun nom, aucune date de début ni aucun thème de discussion n’ont encore été rendus publics.
Les prochaines étapes attendues sont la nomination des membres du comité et la publication des termes de référence, qui devront fixer le cadre de ce dialogue.